Twitter à l'école

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29 Mar 2014 11:57 - 29 Mar 2014 11:59 #10071 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
Aucune idée... :transpi:
Et la suite dans "EducaVox" du 29/03/14 : "Twitter, outil de tranformation (sic) du lien social" .


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20 Avr 2014 23:57 #10244 par Loys
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26 Avr 2014 13:42 #10305 par Loys
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Sur "EducaVox" du 26/04/14 : "Twitter : quels usages pédagogiques ?" par Isabelle Lenormand


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13 Mai 2014 21:46 #10477 par Loys
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13 Mai 2014 22:01 - 13 Mai 2014 22:01 #10478 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école

Depuis cinq ans que j’utilise Twitter en classe avec mes élèves, j’ai toujours opté pour des comptes individuels propres à chaque élève. Puisqu’ils sont lycéens, donc plus autonomes, plus matures avec une capacité de réflexion plus large que des primaires ou des collégiens, ce fonctionnement n’a jamais posé problème.
Sur ce principe, chaque élève définit son avatar, son pseudo, sa ligne éditoriale, ce qui me permet de faire une éducation à l’identité numérique active, pratique et efficace. En 5 ans, je n’ai eu à déplorer aucun dérapage sur les comptes élèves : ils ont tous respecté la ligne éditoriale édictée.

Un usage très curieux d'un réseau social qui consiste à imposer une "ligne éditoriale" aux élèves. :shock:

Ma dernière promo en date (que je suis pendant trois ans) quitte peu à peu Facebook pour Instagram, Snapchat … et tout ce qui se prèsente à elle ! Ces élèves consomment le web comme ils consomment dans leur quotidien : selon leurs envies et selon les tendances sans aucune fidélité. Le web est devenu un espace de consommation. Ils connaissaient déjà Twitter, n’ont pas été plus surpris que ça qu’on l’utilise en classe. Plusieurs avaient déjà un compte Twitter personnel qu’ils ont souhaité conserver. Difficile de leur demander d’en créer un nouveau. D’autres, par la création du compte en classe, se le sont approprié développant leur réseau sur leurs centres d’intérêts personnels.

Rien que de normal, à vrai dire. Il aurait fallu que le réseau social de chaque élève suive la ligne éditoriale du professeur ? On touche ici les limites de l'exercice en effet, entre numérique institutionnel et numérique sauvage.

C’est ainsi que nos TL enseignant-élèves ont été envahies de tweets de fans de Kpop, One D etc ! J’ai fini par ne plus suivre ces comptes qui dénaturent la ligne éditoriale que je souhaitais donner à ce réseau classe.

Ce qui n'avait aucun sens : l'évolution était quand même prévisible...

Par cette rupture, le constat s’impose de fait : nous ne pouvons plus travailler en réseau global si j’en exclus des élèves !

De facto...

Le deuxième changement de pratiques constaté c’est ce que certains élèves n’utilisent jamais Twitter si je ne leur demande pas.
Chacun fait bien ce qu'il veut dans sa vie privée... Et ici on mesure la schizophrénie de l'injonction professorale : utiliser personnellement un réseau social mais pas selon une ligne éditoriale personnelle ! :rirej

J’avais réussi avec la première promo un usage régulier hors temps de classe : Twitter permet plus de communication, d’informations, plus de travail. Je me suis épuisée au fil des classes à activer ces "plus" hors temps de classe pour quasiment l’abandonner. Nous utilisons Twitter en classe mais il y a peu de relai individuel en dehors du temps de classe.

L'intérêt devient très limité...

Aujourd’hui quand nous utilisons ce réseau c’est pour échanger sur un projet spécifique avec des intervenants extérieurs comme avec le projet #àtable ou #femmepantheon : Des projets qui n’amènent plus l’élève à interagir seul avec un binôme extérieur. C’est le groupe classe qui lance un appel à contribution et les tweeteurs intéressés y répondent.

Bref un usage totalement artificiel de Twitter.

Cette pratique est cohérente avec celle que nous avons de Tumblr et surtout cette année de Pinterest : un seul compte, un seul espace, un seul mot de passe partagé par toute la classe avec moi. Pinterest est devenu notre "musée imaginaire" (à la manière de Malraux), Tumblr notre espace d’appel à contribution. Nous avons dématérialisé notre espace de classe à travers ces réseaux.
Sur Pinterest, l’espace est commun et les productions sont variées : communes à la classe, communes à des groupes ou individuelles. L’élève inscrit ses initiales pour que nous puissions identifier celui qui produit.

Pourquoi pas... mais l'intérêt pédagogique n'est pas expliqué.

Nous avons donc glissé sur un espace commun où chaque individualité est pourtant respectée :

Une individualité bien scolaire...

... les tableaux exposés sur le Pinterest de classe sont heretoclytes épinglant des images et des textes correspondant à chaque producteur. Les objectifs posé sont donc toujours atteints : collaboration, mutualisation et indivualisation des apprentissages.

Il faudrait relire avant de publier. :roll:
"collaboration, mutualisation et indivualisation des apprentissages" ne sont donc plus des moyens, mais des fins. :shock:

Le décalage entre ces nouvelles pratiques et celles que nous avons toujours eues avec Twitter est désormais évident. J’ai donc décidé que nous utiliserions désormais Twitter à travers un seul compte : mon compte prof qui devient celui de la classe. Il était déjà intitulé "compte classe" : @gadoriole faisant peut apparaître mon nom et ma fonction. Chaque élève pourra produire des tweets et mettra ses initiales.

Les élèves vont se précipiter ! :mrgreen:

Nous allons de fait plus travailler sur l’identité numérique d’un groupe que sur l’individuelle.

La règle sur Internet ! :doc:

C’est un groupe d’élèves qui passent trois années scolaires ensemble. À mi-parcours, nous avons besoin de renforcer la cohésion, de mettre en place des solidarités, de l’entraide et du tutorat. Ces espaces virtuels sont des outils pour atteindre ces objectifs.

Et moi qui croyais que l'école avait vocation à instruire... :papy:

C’est aussi pour consolider une compétence pré professionnelle : le travail en équipe auquel ils sont confrontés lorsqu’ils font leur stages en entreprises.

C'est vrai que tweeter ensemble doit sacrément préparer au travail en équipe en entreprises.

Nous devons amener cette génération qu’on dit très individualiste (mais qui n’est que le reflet de notre Société !) à construire leur parcours en réseau.

:scratch:

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24 Mai 2014 12:46 #10640 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
Reconnaissance officielle avec "Eduscol" du 23/05/14 : "Pratiques numériques pédagogiques avec Twitter" .


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24 Mai 2014 19:51 - 12 Aoû 2014 08:28 #10649 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école

Loys dit: A télécharger : "Twitter : outil de transformation dans le champ éducatif ?" par l'Observatoire de la jeunesse" (02/14)

Twitter : outil de transformation dans le champ éducatif ?
Par :
Cécile Delesalle, psychosociologue, directrice d’études au cabinet Vérès Consultants,
Gérard Marquié, chargé d’études et de recherche « Information et orientation des jeunes, usage du numérique » à l’Injep.

Pas d'enseignants ? A noter que ce cabinet est fort souvent consulté par l'INJEP .

Le changement dans les environnements numériques est constant, de nouveaux outils apparaissant régulièrement.

C'est peu de le dire. Et d'autres choses que des outils.
A ce sujet Twitter peut-il être considéré comme un "outil" ?

En éducation, comme avec les « anciennes » technologies...

C'est comme ça que les choses s'appellent avant Twitter ! :papy:

...c’est en fonction des objectifs pédagogiques et des évolutions de leur public que les professionnels choisissent leurs outils, chaque génération de jeunes renouvelant ses usages du numérique.

Il faudrait savoir : c'est en fonction des objectifs ou des "générations de jeunes" ? :scratch:

Depuis 2011, l’Injep réalise des enquêtes sur l’usage de Twitter dans le cadre scolaire. La dernière enquête, réalisée en 2013, s’est adressée à des enseignants utilisateurs et à des acteurs de l’éducation (chefs d’établissements, formateurs, responsables associatifs…), témoins de ces pratiques. Il ressort de ces travaux que les pratiques numériques ont pour effet de renforcer les méthodologies de projet...

Sens ?

... l’interactivité des sessions...

Sens ?

...le tutorat entre pairs ainsi que la production et la création par les jeunes, même si les déterminants socio-économico-culturels pèsent encore très lourd dans les usages.

Les "productions" et la "création" sur Twitter : un sacré défi, à vrai dire !

Ce qui a été étudié, ce n’est pas Twitter en tant qu’univers en soi ou modèle, mais en tant qu’exemple concret de l’usage de réseaux sociaux en éducation.

Nombre de ses usages scolaires ne sont précisément pas, pour de multiples raisons (compte collectif, non anonyme, éventuellement protégé et géré par le professeur, modération professorale, tweets non personnels), de vrais usages de réseaux sociaux, mais des usages totalement factices.
Par ailleurs, présenter Twitter comme un "univers", c'est surtout oublier qu'il s'agit d'un réseau commercial, avec des objectifs commerciaux, une cible, de la publicité etc. Toutes choses dont l'école doit abriter les élèves en principe.

On a aussi cherché à cerner leurs impacts sur les relations adultes/ jeunes, entre sphère scolaire et sphère familiale. Les élèves de collège et de lycée d’aujourd’hui sont déjà familiers de ces réseaux sociaux. Depuis 2012 Twitter est populaire auprès des adolescents, car « plus marrant, plus réactif, plus varié que Facebook » et apprécié pour son ouverture vers le monde adulte, ses usages nomades et son public « plus vaste ».

Et son anonymat. Et son absence de limite d'âge. :devil:

Valorisation, motivation : un cercle vertueux de réussite
Parmi les activités Twitter pratiquées par les enseignants interrogés, la valorisation des activités des élèves a été mentionnée en priorité. Certaines activités menées avec Twitter produisent des déblocages spectaculaires car elles « donnent un sens à l’intention d’écrire »...

Avec l'expression "déblocages spectaculaires" sommes-nous encore dans une étude scientifique ?
Quant à la tarte à la crème du "sens", c'est donc supposer qu'écrire pour quelqu'un qu'on ne connaît pas a plus de sens que d'écrire pour quelqu'un qu'on connaît : son professeur.

...par le lien que la plateforme de micro-blogging établit avec un lectorat étendu au-delà des murs de l’établissement – ou avec les parents, pour les petits.

Une illusion en vérité.

Ceci renforce puissamment motivation et estime de soi. « Les jeunes sont plus à l’aise pour mettre des mots sur un ressenti...

:scratch:

... ou sur une question, alors qu’avant, écrire c’était une page blanche… ».

La page blanche, c'est valable avec n'importe quel blog. Le problème, au fond, c'est la page : heureusement, avec Twitter, le problème est circonscrit à une ligne blanche. :mrgreen:

Ces interactions avec l’extérieur motivent fortement les jeunes.

Mais qui est "l'extérieur" exactement ?

Le lien école-maison se renforce grâce au réseau social dédié. Que ce soit en primaire ou en secondaire, des élèves se mettent à tweeter de leur classe et depuis leur domicile.

Et toujours dans l'intérêt des apprentissages, bien sûr. :doc:

En maternelle, dit un enseignant, « les parents nous remercient d’avoir partagé les choses et c’est un facteur de motivation pour les enfants ».

Un blog de classe ferait bien mieux l'affaire...

Pour les plus grands, il s’agit réellement de formes de construction du lien social.

Avec un usage scolaire de Twitter ? :shock:

Un outil d’éducation aux médias et à la gestion de son identité numérique

Ben non, puisque les usages sont totalement artificiels et qu'il s'agit en outre d'un réseau commersocial ne respectant pas la loi française. Twitter n'a pas besoin de publicité des institutions scolaires : Eduscol fait-il la promotion d'une marque de tablettes ou de calculatrice ? :shock:

La perception de Twitter comme « outil pour l’éducation aux médias » et aux usages d’Internet est majoritaire pour l’ensemble des répondants. Les activités d’éducation aux médias menées avec Twitter sont en progression.

Bonne nouvelle pour Twitter...

« L’usage de Twitter me permet d’occuper le terrain d’Internet », dit un enseignant du supérieur.

?

En revanche, les positions divergent sur l’âge à par- tir duquel il convient de commencer cette éducation. Pour une enseignante, en CP, c’est trop tôt tandis qu’une classe de maternelle travaillera sur la gestion d’un compte Twitter : par qui on peut être suivi ou pas, ce que l’on y dit ou pas…

Le propre d'un compte public, c'est qu'il est public. On ne choisit pas son lectorat : on choisit de protéger son compte ou pas, c'est très différent. Et dans ce cas, c'est un usage factice de Twitter.

« Si je faisais une bêtise, je n’aimerais pas qu’on le dise sur Twitter » a déclaré un enfant à son enseignant.

Dommage car le harcèlement scolaire trouve un utile prolongement dans les réseaux sociaux.

Réseau public sans restrictions d’accès...

Et sans modération.

Twitter se révèle un outil particulièrement efficace pour enseigner la gestion de l’identité numérique1 que les enseignants ne savent pas toujours comment traiter. Avec Twitter, ils le font « sur un usage précis, concret. C’est comment on écrit, qu’est-ce qu’on écrit… et c’est l’occasion d’aborder tous les sujets qui correspondent à la protection de soi-même, et aussi d’évoquer le droit d’auteur ».

C'est assez amusant de présenter un réseau presque totalement anonyme, connu pour ses déchaînements - en toute impunité - de haine raciale ou homophobe, comme un réseau vertueux.
Un exemple parmi d'autres, au moment de l'affaire Leonarda : www.laviemoderne.net/mirabilia/57-l-enfa...site-educative#bonus

Souvent une prise de conscience soudaine se produit dans des classes de collège, lorsque les élèves, « soit disant nés dans la marmite du numérique », découvrent dans les réseaux sociaux qu’ils pensaient être « leur domaine » les problèmes de droit et de sécurité des données personnelles.

Donc en somme il faut leur créer un compte sur un réseau social pour qu'ils se rendent compte des dangers de cette création ?

Formation entre professionnels par le partage
Utilisateurs comme observateurs perçoivent Twitter comme « un outil parmi d’autres » (46 % dans l’enquête mise en ligne par l’Injep, en forte hausse par rapport aux enquêtes précédentes) et considèrent que « Twitter seul n’est pas suffisant » (66 %). Twitter représente aussi une entrée vers quantité d’autres outils car « il accélère l’utilisation de pratiques plus diversifiées en faisant découvrir de nouveaux outils.

Enquête menée auprès d'utilisateurs de Twitter, si je ne me trompe...

Plus que la posture, c’est l’accès à l’information qui prime ».

Sens ?

Cet usage de Twitter « en complémentarité avec d’autres outils » (voir graphique P.3) concerne 86 % des utilisateurs (en nette progression par rapport à 2012). C’est l’un des enseignements les plus marquants de l’enquête 2013, indiquant que l’utilisation de Twitter incite à la découverte et à la maîtrise d’autres outils. On relève une grande diversité d’outils utilisés, reflet d’une meilleure appropriation des outils numériques en général.

J'ai du mal à comprendre l'usage d'une instance aussi basique que Twitter permet "une meilleure appropriation des outils numériques en général". :scratch:
Twitter est certainement un des "outils" (si l'on accepte ce terme) les moins intéressants parmi les outils numériques.

Les Espaces numériques de travail (ENT2) et les sites d’établissement restent peu mis en synergie avec Twitter.

Les réseaux sociaux en général (d'autres sont apparus) ont totalement ringardisé les ENT. :P

En effet, les entretiens évoquent un fonctionnement des ENT trop centré sur l’institution et qui reste encore trop « vertical ».

Et trop centré sur le "Travail" surtout ! :P

L’analyse des parcours des professionnels dans le numérique révèle des séries d’expérimentations d’outils qui s’enchaînent avec de fréquents changements ; avec « la confiance que l’on gagne au fil du temps, on hésite de moins en moins à utiliser un nouvel outil, on gagne en audace ». Certains de ces parcours peuvent paraître chaotiques...

Nous en avons vu quelques-uns ici... :mrgreen:

...composés d’expérimentations d’outils qui se succèdent « en fonction des projets, comme ça vient », dit une enseignante de cycle 3, avec l’idée de mettre de l’éducation aux TIC « un peu dans tout ce qu’on fait ».

Donc "l'outil" ne vient pas au service d'un objectif mais l'objectif est... d'utiliser l'outil.

Les professionnels décrivent des cheminements aiguillés par la curiosité, où la sérendipité3 et les échanges avec d’autres professionnels jouent un rôle-clé.
Une culture de l’horizontal pour rompre l’isolement des enseignants
Des enseignants viennent aux réseaux sociaux pour rompre leur isolement. « On n’est plus entre quatre murs », rapporte une enseignante, ajoutant : « Avec Twitter, je ne peux plus faire mon métier seule, je ne suis plus jamais seule. »

Curieuse conception des relations avec les collègues.

Cet apport relationnel est caractéristique de ces parcours numériques, que ce soient dans les processus de choix d’outils, dans la veille sur les ressources, dans les apprentissages… Ces relations participent d’une véritable culture (des valeurs communes) de l’horizontal, du partage, de l’entraide…

Comme c'est beau et vertueux. On rencontre aussi la recherche du même, le communautaire, le refus de la discussion, les effets de groupes, l'invective et l'insulte. Voire pire.

Les enseignants apprécient de pouvoir sur un seul et même support à la fois se former, veiller et mutualiser des outils pédagogiques.

"se former" avec Twitter ? :shock:

C’est « ma salle des professeurs virtuelle » dit l’un d’eux. Twitter est utilisé pour se former en continu car il donne accès à « une mine d’expériences. Pour les enseignants qui ont de la curiosité, c’est magique ».

Malheureusement la magie n'existe pas.

La pratique du livetweet permet une quasi-présence à un événement...

Façon de voir... :shock:

...« ça permet d’être un peu associé à ce qui est en train de se décider ».

?

Dans ce réseau formatif horizontal, se trouvent aussi des parents d’élèves. Une ouverture qui témoigne d’un autre rapport au savoir, dédramatisé, décomplexé, « Twitter est pour moi une incarnation du gai savoir, je peux me promener, flâner, piocher, sourire, m’indigner, réfléchir… Il y a une liberté dans tout ça, quelque chose de gratuit et de réjouissant », déclare un chef d’établissement.

Avec une joyeuse confusion des rôles.

L’attrait des supports moins formels de mutualisation (blogs, Facebook, Twitter…) s’accroît. Ils permettent aux professionnels de partager leurs expériences en dehors du regard de l’institution et des espaces numériques créés par celle-ci.

C'est le coup de pied de l'âne ! :rirej

Des injonctions paradoxales de l’institution
Cet attrait pour le « co-apprentissage » est aussi à mettre en regard d’un certain silence institutionnel, existant jusqu’à récemment, que ce soit en termes de cadre de pensée pédagogique ou d’organisation. Même si aujourd’hui cette situation change rapidement (des instances nationales dédiées et plusieurs académies ont mis à disposition des ressources bien structurées), les configurations institutionnelles sont encore perçues comme « freinantes ». Les professionnels relèvent des contradictions entre les discours nationaux sur le numérique et les politiques menées localement : « Il y a un paradoxe entre le message “allez sur les réseaux sociaux” et les contraintes imposées en matière d’hébergement des plateformes utilisées ». On parle de « résistances » de la hiérarchie, de rapports « compliqués avec des conseillers pédagogiques qui maîtrisent moins bien les outils », d’instances formatrices qui déconseillent l’utilisation de Twitter, d’établissements où les comptes Twitter et Facebook sont bloqués, d’un rectorat qui interdit un projet Twitter après que l’inspecteur de l’Éducation nationale ait donné un feu vert, de lenteurs « procédurières » dans l’autorisation des projets…

Alors que pour l'INJEP il n'y a aucune espèce de problème ! :doc:

En conclusion, on observe un double mouvement : d’une part, une diversification des usages de chaque outil numérique et, d’autre part, une multiplication des outils numériques utilisés par une même personne. Les enquêtes 2013 montrent que Twitter est choisi parmi une panoplie d’autres outils et que des synergies de plus en plus riches sont mises en œuvre par les enseignants aguerris aux technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE).
Twitter est un exemple de ces outils versatiles et modelables qui sont performants dans les environnements complexes comme l’éducation.

"Performant" (sic) pour quoi, exactement ?

Les pratiques innovantes en milieu scolaire sont aisément transférables dans le domaine extra-scolaire où, pour l’heure, ces outils semblent surtout utilisés pour de la veille ou de la communication et encore relativement peu pour des activités proprement éducatives.

C'est bien le moment d'en parler ! :mrgreen:

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11 Aoû 2014 09:52 - 12 Aoû 2014 08:24 #11385 par Loys

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18 Aoû 2014 16:21 #11435 par Loys
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18 Sep 2014 15:46 #11734 par Loys
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Dans le "Café" du 18/09/14 : "Twitter au CDI"


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22 Sep 2014 20:48 #11787 par Loys
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22 Sep 2014 20:49 - 09 Oct 2014 13:46 #11788 par Loys

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01 Nov 2014 18:23 - 01 Nov 2014 18:26 #12237 par Loys
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08 Nov 2014 20:31 #12327 par Loys
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08 Nov 2014 20:34 - 08 Nov 2014 20:34 #12328 par Loys
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Dans le "Café" du 5/11/14 : "Alexandre Acou : Internet : lancez-vous !"


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20 Nov 2014 23:52 #12461 par Loys
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Dans "Le Figaro" du 20/11/14 : "La «twictée» s'invite dans les classes"


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20 Nov 2014 23:54 #12462 par Loys
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Réaction d'une professeur des vieilles écoles sur son blog, Catherine Huby : "Aujourd'hui, c'est twictée"


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10 Déc 2014 08:59 - 03 Avr 2015 17:23 #12679 par Loys

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10 Déc 2014 09:02 - 03 Avr 2015 17:27 #12680 par Loys
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On est en effet plus vigilant lorsque l’on cherche à s’adresser à quelqu’un qu’on ne connaît pas encore.

C'est bien logique : quand on s'adresse à quelqu'un qu'on connaît on peut être moins vigilant. :santa:

Emmanuel Davidenkoff ajoute :
« En fait, ce n’est pas nouveau : la pédagogie Freinet avait déjà popularisé l’idée de s’adresser à l’autre en privilégiant la presse scolaire ou la correspondance épistolaire. Il y a un impact sur la façon dont on écrit. Twitter prolonge cette idée en rajoutant le principe d’immédiateté. »

C'est vrai que l'immédiateté apparaît comme une "prolongation"... :santa:

« Ça peut paraître lourd mais ça permet aux élèves de valider les connaissances du brevet informatique et Internet qu’ils doivent de toute façon passer avant d’entrer en sixième. »

Tautologie: l'utilisation du numérique a cet avantage d'être... une utilisation du numérique. :santa:

« Il faut enseigner aux enfants leur époque. S’ils ne se retrouvent pas dans le monde qui les entoure, l’enseignement ne passe pas. »

Nul doute que Twitter fait partie du monde qui entoure les élèves de primaire. Enfin, grâce à l'école moderne, c'est désormais possible ! :santa:

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29 Déc 2014 22:21 - 29 Déc 2014 22:22 #12765 par Loys
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Une vidéo du "Monde" du 19/12/14 :

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31 Déc 2014 10:39 #12788 par Loys
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"Utile : 5 bonnes raisons de ne pas être sur Twitter quand on est prof…" par Michel Guillou. Un billet qui se veut du second degré mais qu'on peut lire au premier degré. :mrgreen:


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31 Déc 2014 10:39 - 01 Jan 2015 10:14 #12789 par Loys
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A toute fin utile rappelons que Michel Guillou, qui dicte si bien leur conduite aux professeurs... n'est pas professeur.

Par dessus tout, vous souhaitez qu’on respecte enfin votre sacro-sainte liberté pédagogique...

Les pédagogistes comme Michel Guillou détestent le concept même de "liberté pédagogique", il est toujours important de le souligner.

Pire, il y a un risque non négligeable que vous croisiez un de vos élèves ! Habituellement, vous mettez tout en œuvre pour éviter d’avoir un rapport quelconque avec ces trublions bruyants, au-delà des cours, bien sûr.

Ce qui est bien avec Michel Guillou, c'est que ce genre de choses ne risque pas de lui arriver, vu qu'il n'a pas d'élèves ! :santa:

Croyez-moi, non, vous n’avez strictement rien à dire à tous ces médiocres ni même rien à retirer de leurs babillages fielleux. Vous avez fort justement votre dignité et ne souhaitez pas condescendre à participer à cette cacophonie étriquée d’où la pensée ne sort pas grandie.

Si Twitter est un endroit pour "penser", c'est effectivement inquiétant. :santa:

Savez-vous que des maîtres irresponsables y font travailler leurs élèves ? On se demande par quel miracle cette noble institution qu’est l’Éducation nationale peut autoriser ces pratiques honteuses et particulièrement mesquines. Il serait temps de mettre bon ordre à tout ça et de mettre les jeunes à l’abri de ces bauges virtuelles.

Tiens, Michel Guillou ne prend même pas la peine de réfuter les arguments de ceux qui critiquent cette pratique. Il est vrai que cela demanderait d'argumenter.

Twitter, vous a-t-on dit, c’est un lieu idéal pour la vie sociale et la relation à l’autre.

Ah... :shock:

Vous détestez plus que tout que les avis se valent et que n’importe qui parlant haut et fort puisse vous asséner ses convictions, qui plus est si elles sont politiques et donc nauséeuses.

Comprendre que ne pas se connecter à Twitter, c'est refuser l'engagement politique... :rirej

Fuyez donc ce réseau social qui s’assoupit à la remorque de curateurs — encore un mot branché qui devrait vous irriter — auto-proclamés et suffisants qui exercent une forme néo-moderne de censure de l’information.

De fait on ne trouve que rarement des références contradictoires sur les sites pédagogistes comme ""EducaVox" et bien d'autres... Sur LVM, on les trouve, avec le lien valide qui plus est. La preuve avec cet article, d'ailleurs.

Mais ce qui devrait vous rebuter davantage, c’est que la norme, sur les réseaux sociaux et sur Twitter en particulier, c’est celle de l’échange et du partage. Que veulent tous ces gens à partager les informations qu’ils détiennent ? Qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ?

Ils veulent "partager"... mais en ignorant ou en bloquant ceux qui leur portent la contradiction ! Un "partage" très endogène, finalement. :devil:
Sans oublier ceux qui, en lieu d'argumentation, insinuent, invectivent ("le pourrisseur"), ou mettent en cause votre professionnalisme.
En vérité les réseaux sociaux sont moins un lieu de rencontre qu'un lieu de recherche du même, de l'identique.

Le pire vient quand on vous demande de collaborer à des projets collectifs voire collectivistes ! S’il y en a un qu’il convient de fuir à toutes jambes, c’est bien le TwittMooc qui se donne pour mission d’accueillir les nouveaux participants.

Quand on voit qu'une collègue déchargée de service trouve le temps de créer et d'alimenter un "twittmooc" pour expliquer le fonctionnement (simplissime) d'un réseau commersocial, on peut effectivement se poser des questions.

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14 Jan 2015 09:12 - 14 Jan 2015 09:13 #12880 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école

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14 Jan 2015 09:15 - 18 Jan 2015 13:45 #12881 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
Je reproduis l'échange de commentaires, en soulignant en gras :

Loys dit: Et si l’on trouve que les élèves s’y lancent bien assez ? L’apport d’Internet n’est ici jugé que sous son aspect positif : l’implication supposée des élèves et la facilitation de leur travail. Mais cette facilitation n’est-elle pas problématique, précisément, s’agissant des échanges de devoirs sur les réseaux sociaux, des sites de corrigés ou de résumés de lectures et de tout ce qui permet de ne pas faire son travail d’élève. Quant à l’implication des élèves, elle ne change pas, sur Internet ou ailleurs dès lors que les professeurs font part des mêmes exigences.
Ajoutons qu’Internet ne se résume malheureusement pas seulement à des « médias » (eux-mêmes de qualité très diverse, dont les élèves ne sont pas capables de juger) et qu’on y trouve bien des choses plus divertissantes, voire problématiques. Et que les enfants sont déjà de manière précoce surexposés aux écrans…

Alexandre Acou dit: Je suis l’enseignant interviewé dans cet article et me permets de répondre à votre commentaire.
L’apport d’Internet est ici jugé en effet positivement après avoir intégré, depuis 10 ans, son usage raisonné au travail de classe comme expliqué dans l’article. Il ne s’agit pas pour moi de partir d’un postulat positif sur le Web. Je reconnais, par contre, un a priori négatif de votre part en citant des exemples qui ne permettraient pas de « faire son travail d’élève », exemples tels que des échanges, des recherches, des lectures de résumés… qui, en changeant de point de vue, peuvent (et doivent) apparaître comme du travail d’élèves également, tant les compétences qui sont derrière sont importantes : communication, choix, esprit critique… Cela change certainement notre regard sur la manière de « travailler » et même d’apprendre, davantage dans l’échange, la rapidité d’accès au savoir et le multi-plateformes (livres, sites, vidéos, jeux…). Cela mériterait d’être développé… c’est la cas dans le livre.
Sur l’implication des élèves, vous avez raison, « l’exigence » des professeurs domine mais ce n’est pas une raison pour se passer d’outils modernes qui peuvent et doivent aussi induire des exigences fortes (règles d’usage d’un ENT, d’un compte Twitter de classe…). Ce qui est moderne peut (aussi) être intelligent et efficace…
Quant à l’éducation plus stricte aux médias, notre propos n’est pas de laisser naviguer les élèves de primaire sur n’importe quel site d’infos, mais plutôt de les rendre acteurs d’une certaine médiatisation de la vie de classe afin de leur transmettre, en actes, les règles de communication, la liberté d’expression et finalement un usage de la citoyenneté, si chers en ce moment.
Enfin, sur la « surexposition aux écrans », nous en sommes loin en classe avec les taux d’équipements tels que décrits dans le livre ! Les écrans sont en fait utilisés, par quelques élèves par jour, après un travail d’écriture individuel sur brouillon ou de prise de photo, par exemple ou encore pour diffusion à la classe de vidéos sélectionnées avec questionnaire à remplir, d’abord en classe 15 minutes puis à finir à la maison. L’attitude, plus active, face à l’écran à la maison peut en est modifiée.
Ce qui doit être « précoce », c’est cette éducation que je ne vois pas se faire sans une pratique réelle d’Internet en classe, évidemment à guider auprès des enseignants, d’où ce livre…

Loys dit: Vous me permettrez d’être sidéré par le numérisme qui est le vôtre : un élève qui copie le travail d’un autre par le biais des réseaux sociaux, qui lit un résumé plutôt que de lire une œuvre, qui recopie un corrigé plutôt que de réfléchir par lui-même, ce serait donc du « travail d’élève également » ? Ce n’est pas le « regard qui change » sur la manière de travailler (où l’on voit que l’outil est censé transformer les objectifs mêmes de l’école), c’est un véritable renoncement à travailler dont il y a toutes les raisons de s’inquiéter. Le copier-coller ne développe pas « l’esprit critique », bien au contraire. Et il ne s’agit malheureusement pas « d’a priori »…
Bien sûr que ce qui est moderne peut être intelligent et efficace : encore faut-il ne pas céder à la sidération numérique. L’utilisation de Twitter en primaire, par exemple, ne me semble devoir obéir à aucune nécessité pédagogique. D’abord parce qu’il s’agit d’un réseau commercial utilisé en majorité par des adolescents et des adultes et que le faire découvrir à des élèves si jeunes n’est pas la meilleure façon de mettre à distance du marketing numérique : Internet offre de nombreuses autres façons de communiquer, à la fois libres, modérées et adaptées à des enfants. D’autre part parce que l’usage que vous en faites en classe est factice et ne correspond en rien à la réalité des usages de Twitter, où les comptes sont individuels, anonymes et ne respectent aucune charte : ce réseau se caractérise en réalité par une absence de modération (les #tendances homophobes ou racistes en témoignent), qui devrait interdire de l’utiliser avec des enfants : Facebook, un réseau social pourtant plus modéré, est en principe interdit avant treize ans. Twitter, hébergé aux Etats-Unis, n’est même pas tenu de respecter les lois françaises ! Ajoutons évidemment la médiocrité de la communication que permet Twitter : pour toutes ces raisons, difficile de voir dans ce réseau un bon « outil » pédagogique.
Plutôt que de « rendre acteurs » les élèves de manière artificielle, nous ferions mieux de les préparer par une solide éducation (maîtrise de la langue, rigueur logique, repères culturels) leur permettant d’apprécier de façon autonome tout ce que l’on trouve sur le web.
La surexposition aux écrans ne renvoie évidemment pas à la seule école : le temps moyen d’exposition des 8-18 ans aux Etats-Unis en 2012 était de 7h30 en moyenne par jour et cette exposition est de plus en plus précoce. Dans ce déferlement, l’école apparaît comme un havre qu’il est important de préserver, non qu’il faille déconnecter totalement l’école, mais tenir les écrans pour très secondaires dans la mission qui est la nôtre et avoir conscience – en toute lucidité – de tout ce qui, dans les écrans, fait précisément écran à cette mission, à l’école comme à la maison.
Les enfants rencontreront toujours les écrans bien assez tôt.

Autre réponse :

Loys dit: J’ajouterais une remarque : Twitter présente cette dimension très particulière d’une communication qui, sous l’apparence de s’adresser au monde entier, n’est adressée à personne. Ce réseau asymétrique entretient à merveille ce que l’on peut appeler l’illusion narcissique, qui consiste à faire croire que ce qu’on écrit, parce qu’il peut potentiellement être lu par le monde entier, est digne d’être lu par le monde entier. C’est au contraire la valeur de ce que nous écrivons qui mérite un éventuel intérêt et pas le fait que nous écrivions : la communication scolaire entre deux classes est en vérité aussi factice que n’importe quel exercice scolaire. Pire : elle ne « donne du sens » à l’écrit que dans le rapport à l’extérieur de la classe, comme si écrire pour les autres élèves de la classe ou pour le professeur n’en avait pas. Plutôt que d’encourager les élèves à l’exposition d’eux-mêmes, il serait plus avisé de leur apprendre aux élèves en quoi cette exposition est problématique.

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14 Jan 2015 16:25 #12884 par Desbois
Réponse de Desbois sur le sujet Twitter à l'école

Loys dit: Selon le ministère de l’Education nationale, 97% des enseignants français sont conscients de la valeur ajoutée des outils numériques dans l’enseignement, mais seuls 5% d’entre eux les utilisent tous les jours.

Mais enfin d'où sortent ces chiffres !
C'est vraiment n'importe quoi. Je connais plutôt 97% de collègues qui se battent tous les jours contre les outils numériques et 5% qui sont conscients de la valeur ajoutée des outils numériques dans l’enseignement.
Marre des statistiques fabriquées... :fur

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14 Jan 2015 18:33 - 14 Jan 2015 18:43 #12885 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
A ce sujet voir ce sondage et ce contre-sondage (artisanal) : www.laviemoderne.net/forum/pilotage-ecol...ecole-numerique#2446

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08 Fév 2015 20:48 #13147 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
Sur "Education & tech" du 6/05/15 : "13 Creative Ways To Use Twitter In The Classroom" (en anglais).


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10 Fév 2015 17:31 #13174 par JCP
Réponse de JCP sur le sujet Twitter à l'école

Desbois dit:

Loys dit: Selon le ministère de l’Education nationale, 97% des enseignants français sont conscients de la valeur ajoutée des outils numériques dans l’enseignement, mais seuls 5% d’entre eux les utilisent tous les jours.

Mais enfin d'où sortent ces chiffres !
C'est vraiment n'importe quoi. Je connais plutôt 97% de collègues qui se battent tous les jours contre les outils numériques et 5% qui sont conscients de la valeur ajoutée des outils numériques dans l’enseignement.
Marre des statistiques fabriquées... :fur

Enquête SOFRES 2014 : 29% des enseignants utilisent un manuel numérique.
Ah bon, où ça ? Je n'en connais aucun !
Méthodologie de l'enquête : 15283 questionnaires remplis on-line.
Sur 839700 profs (chiffres 2013-2014 sur education.gouv.fr), l'échantillonnage est léger pour tirer des conclusions générales...
Qui a répondu à ce questionnaire envoyé à tous ?
Il est probable que ce sont surtout les collègues intéressés par le numérique, donc pas les autres.
Conclusion : le chiffre de 29% relève davantage de la sophistique que de la vérité.
Bref, c'est de la fumisterie caractérisée, du "foutage de gueule"!
:spider:
Brassens chantait : "99 fois sur 100, les femmes s'emmerdent en baisant'.
Ce chiffre a-t-il autant ou moins de valeur que ceux du MEN ?
Un avis sur la question ?
:devil:

Mehr Licht !

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15 Fév 2015 10:09 #13209 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école
Dans le "Café" du 11/02/15 : ""Défilire" en maternelle avec Twitter".


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22 Fév 2015 10:36 - 08 Nov 2015 09:42 #13266 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet Twitter à l'école

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