- Messages : 18430
Bien-être (et bienveillance) à l'école
- Loys
-
Auteur du sujet
On notera la rapidité d'exécution : quelle efficacité pendant les... vacances scolaires !
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- Loys
-
Auteur du sujet
- Messages : 18430
Il faut une même prise de conscience face aux violences éducatives ordinaires, qui doivent être prévenues à la hauteur de leur gravité. Pour y parvenir, il faut non accabler les enseignants, mais les soutenir, valoriser les questions pédagogiques et le bien-être à l’école ainsi qu’investir sur leur formation et leur encadrement.
Voir le fil et sa moulinette.
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- Loys
-
Auteur du sujet
- Messages : 18430
Sur "France Inter" du 22/01/25 : "En Allemagne, on enseigne le bonheur à l'école"
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- Loys
-
Auteur du sujet
- Messages : 18430
Dans "Le Café pédagogique" du 13/02/25 : "Philippe Meirieu : pourquoi il faut rompre avec l’idéologie du bien-être en éducation"
L'article entier : journals.openedition.org/ree/13108
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- Loys
-
Auteur du sujet
- Messages : 18430
Guirchaume Abitbol est le cofondateur de Lyynk, une application consacrée au bien-être des jeunes, créée après une période de détresse vécue par sa fille pendant l’adolescence, avec la psychiatre Claire Morin.
Le bonheur, il y a une appli pour ça.
L'auteur-entrepreneur de la tribune fait le procès de l'école (accusée de n'avoir pas changé), mais réfute toute corrélation entre émergence des réseaux sociaux et mal-être des adolescents...
PS On apprend que l’application est gratuite pour les jeunes mais est payante pour les adultes qui devront débourser 7,99 euros par mois : or l'application est censée "renforcer la relation avec son adulte de confiance". "Miel, influenceuse très suivie sur les réseaux sociaux, s’est entourée de son père Guirchaume Abitbol et du docteure Claire Morin qui est aussi psychiatre et associée sur le projet." ( source )
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- Loys
-
Auteur du sujet
- Messages : 18430
La tribune correspond bien à une évolution récente de l'enseignement ces dernières années : l'individualisation/la personnalisation de l'enseignement.
Précisons d'abord que l'association CLIA promeut les auditions d'enfants - dans un cadre juridique - par des "auditeurs d'enfants", professionnels qualifiés dont elle propose un annuaire. Se faire entendre a un prix (et les "auditeurs" sont très représentés... dans les arrondissements favorisés de Paris, par exemple).
Mais justement : quel rapport entre le cadre d'une telle audition individuelle de l'enfant ("rencontrer quelqu'un") et le cadre scolaire, c'est-à-dire collectif ? C'est que le point de vue ici développé n'est pas celui d'un enseignant, bien sûr, mais d'un parent d'élève (et de l'enseignement privé) qui connaît évidemment mieux que les enseignants ce qu'est le "coeur du métier" auquel il faut revenir.
"On n’enseigne pas à un groupe abstrait, mais à des individus en construction", dit M. Brusson : sauf qu'un enseignant s'adresse bien à un groupe. Qui peut s'adresser à trente individus en même temps ? "Lorsque je parle ou que je joue avec un enfant..." (au singulier) ou "une personne digne d'attention" (encore le singulier) : le choix de ses mots trahit bien le décalage de M. Brusson qui voit la classe comme un espace de "dialogue" (entre trente élèves et un professeur...).
Si on lit la tribune attentivement, elle est relativement insultante pour les enseignants (ou certains d'entre eux) qui :
- ne connaîtraient pas leurs élèves ;
- ne formerait pas "des esprits capables de comprendre" ;
- préfèreraient des têtes "bien pleines" à des têtes "bien faites" ;
- se contenteraient de la "notation" et du "formatage" de leurs élèves ;
- refuseraient d'écouter pour ne pas "perdre au autorité" ;
- les enseignants ne considèreraient pas leurs élèves comme des êtres humains ;
- les enseignants nommeraient mal leurs élèves (le sens est assez obscur).
L'affirmation selon laquelle "il n'y a pas d'enfants" laisse perplexe, en particulier dans un cadre scolaire : elle rejoint un constructivisme scolaire délétère. D'ailleurs, sans enfants, comment pourrait-il y avoir des "auditeurs d'enfants" ?
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.